L’intelligence artificiellepour l’architecture
Nous développons des infrastructures d’intelligence artificielle adaptées au fonctionnement de chaque cabinet : automatiser les tâches fastidieuses, augmenter le contrôle, et obtenir un travail juste dès le premier jet.
Un projet de bâtiment ne cesse d’évoluer.
Une cloison se déplace, une trame évolue, un lot est repris. À chaque fois, il faut refaire les documents, reprendre les métrés, et revérifier que tout tient encore : les dimensions, les dégagements, les règles applicables.
C’est ce travail-là que nous automatisons. Et c’est surtout là que le contrôle change de nature : au lieu d’être cherché, l’écart vous saute aux yeux.
Meridiane est le nom que nous donnons à l’infrastructure que nous mettons en place chez vous.
Une infrastructure qui comprend le métier
Elle lit un dossier de plans, elle sait où elle regarde, et elle applique les règles du métier — géométriques, techniques et réglementaires.
Les documents techniques
Un CCTP ou un DPGF consistent pour l’essentiel à reporter sur le papier ce que les plans contiennent déjà, lot par lot, pour que les entreprises consultées sachent exactement ce qu’elles chiffrent. Descriptifs, métrés, estimatifs, pièces de consultation : les lots couverts sont ceux de votre cabinet, pas une liste fermée.
Le contrôle sur les plans
Dégagements, largeurs d’issues, distances à parcourir, gabarits d’accessibilité, cohérence entre les vues et les coupes. Ces règles sont géométriques : elles se vérifient directement sur la planche, à chaque version du dossier, et selon le régime qui s’applique au bâtiment — établissement recevant du public, lieu de travail ou habitation.
L’analyse des offres et l’estimation
Les retours des entreprises et des artisans sont remis à plat et comparés poste par poste. Ces retours alimentent au passage une base de prix propre au cabinet, qui se nourrit à chaque consultation : les estimations des projets suivants s’appuient dessus plutôt que sur un dossier ancien et un coefficient de sécurité.
La connexion à vos outils
Vos logiciels de dessin et de modélisation, votre arborescence de fichiers, votre messagerie, votre agenda. L’infrastructure va chercher les pièces là où elles sont.
Ce que le cabinet y gagne
Les tâches fastidieuses passent en second plan
Rédiger les pièces écrites, c’est transposer sur papier ce que le projet contient déjà : reprendre les plans, lot par lot, et en faire une liste ordonnée que les entreprises pourront chiffrer. C’est long, c’est indispensable, et ça ne conçoit rien. Automatisé, ce temps revient là où votre métier se joue.
Le contrôle change d’échelle
Contrôle des normes, contrôle géométrique, contrôle des quantités, contrôle de la trame du plan et de sa cohérence d’une version à l’autre — tout type de contrôle que le cabinet définit. Ces vérifications ne dépendent plus du temps disponible en fin de dossier : elles sont faites, à chaque fois, et ce qui cloche est signalé.
Les erreurs se voient avant le chantier
Une issue sous-dimensionnée, une cote qui ne suit pas après modification, un poste oublié entre deux versions, un article resté d’une autre opération. Ces écarts se paient en phase travaux. Les voir au moment où le plan bouge ne coûte presque rien.
Le premier jet devient exploitable
Le cycle faire, reprendre, refaire est ce qui use le plus une équipe. Quand les contrôles sont intégrés à la production, il ne reste que la validation. Le travail de fond — celui de l’architecte comme celui de l’économiste — reste humain.
Nous commençons par passer du temps chez vous.
Plusieurs jours sur vos dossiers réels, avec les personnes qui les produisent, avant d’écrire la première ligne. Une infrastructure qui ignore votre façon de travailler ne sert à rien. C’est plus lent à démarrer, et c’est ce qui fait qu’elle tient ensuite.
Audit, construction, mise en service, suite
Chaque installation est construite pour un cabinet après l’avoir vu travailler, puis suivie.
Audit
Nous venons voir comment le cabinet travaille réellement : qui produit quoi, avec quels outils, où le temps part, ce qui se refait à chaque projet. Nous repartons avec vos trames, vos règles de validation et vos dossiers types.
Construction
Nous réglons l’infrastructure sur ces pièces-là — vos titres, votre découpage, vos contrôles, vos habilitations — puis nous la faisons tourner sur un dossier réel du cabinet.
Mise en service
Nous formons les personnes qui vont s’en servir : à l’usage, mais aussi aux limites et à la façon de corriger. Le calendrier est fixé avec vous avant de commencer.
Suite
Nous mesurons ce qui se passe vraiment, nous corrigeons, et nous étendons le périmètre quand vous le demandez.
Pour l’IA, lire un plan n’a rien à voir avec lire un texte
Sur une planche, les cotes sont dessinées le long des traits : aucune extraction de texte ne les récupère. Nous avons construit la couche qui manque — classement de chaque page, graphe des renvois entre vues et coupes, lecture en tuiles haute résolution, cotes rattachées aux lignes de cote réelles. C’est ce qui permet à l’infrastructure de se repérer dans un espace géométrique et technique, et pas seulement dans du texte.
Recherche et analyses
Ce que la recherche publiée établit sur les modèles appliqués aux documents techniques, ce qu’elle n’établit pas, et comment nous traitons le problème dans notre infrastructure.
Peut-on confier un dossier complet à l’outil ?
Oui — mais pas en le donnant d’un bloc à un modèle. La recherche mesure pourquoi ça échoue, et notre infrastructure est construite pour travailler autrement : lot par lot, avec un contrôle à chaque cycle.

Ce que les modèles savent lire d’un plan, et ce qu’ils ne savent pas compter
Ils lisent le cartouche presque parfaitement et se trompent une fois sur deux en comptant les portes. Le texte du plan et le langage graphique du plan sont deux problèmes distincts — un seul est résolu.

L’IA se trompe sans le savoir. Voici comment on s’en protège.
Un modèle qui se trompe a le même ton qu’un modèle qui a raison — c’est mesuré. La protection n’est pas un meilleur modèle : c’est que chaque ligne produite puisse être remontée à la pièce du dossier dont elle sort.
